DAK’ART 2014

11ème Biennale de l’Art Africain Contemporain 09/05>08/06

Tammam Azzam

  • Damascus : C-print, 2013. © Tammam Azzam
  • Freedom Graffiti, 2013. © photo Lucie Falque-Vert
  • Tammam Azzam. © Sueraya Shaheen
  • Syrian Museum series, Klimt Freedom Graffiti, 2013. © Tammam (...)
  • Syrian Spring. © Tammam Azzam

Né à Damas en 1980, Tammam Azzam vit et travaille à Dubaï. En 2013, Azzam a fait la une à l’échelle mondiale sur les réseaux sociaux avec son œuvre « Freedom Graffiti » . Il utilisa l’un des plus célèbres baisers de l’art – « Le Baiser » de Gustav Klimt – pour protester contre les souffrances de son pays, superposant cette image d’amour sur les murs d’un bâtiment de Damas portant les stigmates de la guerre. L’œuvre fait partie d’une série intitulée Musée Syrien, dans laquelle il intègre des chefs-d’ œuvres de l’art occidental dans des photographies prises à travers toute la Syrie de lieux dévastés afin de montrer la destruction du patrimoine culturel syrien tout en juxtaposant les plus grandes réalisations de l’humanité aux souffrances que cette même humanité peut infliger.
Tammam Azzam expérimente des techniques diverses. Pour Azzam, une telle méthodologie contribue à la création d’une œuvre en tant que « forme hybride », s’adaptant et se multipliant au fil de son évolution.
Les œuvres récentes de Tammam Azzam utilisent les techniques numériques et font référence au Street Art pour évoquer le bouleversement politique et social permanent en Syrie ainsi que les cycles de violence et de destruction déchirant son pays. Avec pertinence, Azzam reconfigure des icônes de l’art dans des images intenses de la crise que traversent ses compatriotes dans l’indifférence du reste du monde. Il vit et travaille actuellement à Dubaï.

Voir en ligne : www.ayyamgallery.com/artists/tammam...