Un evénement incontournable…

« Je tiens à souligner que l’édition 2018 de la Biennale sera, on n’en doute point, une édition marquante, placée sous le double sceau du renforcement des acquis et de l’innovation.
 
En promouvant l’art contemporain africain dans toute sa diversité et son universalité, la Biennale de Dakar accompagne l’émergence d’un marché de l’Art. Certes ledit marché est encore dans ses balbutiements en Afrique en général, une place respectable est à conquérir sur la scène internationale aujourd’hui marqué par une vivacité étonnante, un foisonnement d’œuvres contemporaines inspirées par l’Afrique. Evènement incontournable, la Biennale de Dakar se veut, à coup sûr, une vitrine de ce dynamisme de l’Art africain. »
 
Monsieur Abdou Latif COULIBALY, Ministre de la Culture (Conférence de presse de présentation de la 13 e Biennale,Auditorium du Musée des Civilisations Noires  
Dakar, le 30 octobre 2017)

Programmes biennales

Pour assurer une certaine cohérence dans la ligne de la Biennale, Monsieur Simon Njami, Directeur artistique de l’édition de 2016, a été reconduit.
L’Exposition internationale intitulée « Une Nouvelle Humanité» abritera les œuvres de soixante-quinze (75) artistes venant de trente-trois (33) pays du monde. L’Edition 2018 va renouveler l’invitation de cinq (5) commissaires internationaux.
 
Les Rencontres et Echanges vont porter sur: «Art contemporain africain et transformations des cadres intellectuels et normatifs».
 
La Biennale consacre, comme à chaque édition, «Le Grand Prix Léopold Sédar Senghor» qui est une distinction de référence dans le domaine des arts visuels.
 
Cette treizième Edition comportera une innovation majeure avec l’ouverture du Pavillon du Sénégal qui offrira une vitrine de choix de la créativité nationale. Il est placé sous le Commissariat de Monsieur Viyé Diba, Artiste plasticien majeur qui procèdera à une sélection rigoureuse à partir de ce que le Sénégal regorge de potentiel créatif plastique.
 
Pour donner une dimension festive et populaire à la manifestation, et favoriser son appropriation par les populations, notamment les enfants, les jeunes et les femmes, il sera installé dans chaque commune de Dakar une «Barak», dans laquelle les résidents seront invités à montrer ce qu’ils définiront eux-mêmes comme étant de l’art.
 
Au sein de l’Exposition internationale et dans plusieurs autres sites officiels, des espaces d’éveil seront créés pour les enfants afin de les initier à l’art contemporain du continent.
 
A travers la Commission Partenariat et Valorisation économique, le Secrétariat général de la Biennale et l’Agence nationale de la Statistique et de la Démographie vont mettre en place un dispositif de collecte de données. Cela s’inscrit dans la pleine prise de conscience que l’existence de statistiques fiables est nécessaire à l’élaboration des politiques culturelles ;
 
Les questions de propriété intellectuelle seront prises en compte, avec l’introduction dans les thèmes des « Rencontres et Echanges », de sujets traitant des droits de propriété littéraire et artistique attachés aux œuvres des arts visuels et à leur exploitation. Par ailleurs, les actes des « Rencontres et Echanges» vont alimenter les premiers contenus de la revue «AFRIC’ARTS» que nous souhaitons relancer à partir du deuxième semestre 2018.
 
Le Rwanda et la Tunisie seront mis à l’honneur de la Treizième édition pour une monstration de leur créativité artistique contemporaine.
 
La Biennale de Dakar sera rehaussée également par les expositions «Off» qui seront présentées sur tout le territoire national, avec plus de trois cents (300) initiatives.