Michèle Magema, une posture critique face à l’exotisme

Le Congo (RDC) arrive en force sur le DakArt en 2004 avec la jeune Michèle Magema qui vit et travaille à Paris. Elle annonce ce qu’on peut appeler « l’invasion » vidéographique, signe d’une époque marquée par l’art numérique. Licence d’art plastique de l’Université Paris 8, entre autres diplômes, Michèle Magema adopte une posture critique face à « l’exotisme », une notion qui exige un traitement tout en subtilité.