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Matar Ndour, photographe sénégalais au parcours atypique, fait partie de ces artistes pour qui la photographie est avant tout l’art de transmettre une émotion, une rencontre, l’envie de capter plus qu’une image, un moment de vie. Personnage discret et sensible, il a fait de ce qui n’était à l’origine qu’une passion, son mode de vie et bénéficie aujourd’hui d’une belle reconnaissance internationale.

Matar ndour est né en 1956 à Diourbel (Sénégal) travaille et vit à Dakar en 1987 il débute par la photographie mondaine, au sport mécanique, à la mode, l’architecture et à la photographie industrielle
En 1995 Matar ndour change d’approche pour la photographie artistique

Il sera expose pour la première fois en 1996, au centre culturel français de Dakar, à la galerie 39 dans le cadre du < Mois de la photo >
A partir de cette date Matar va participer à de nombreuses expositions et vivre de belles expériences autour de son art. En 2000, il présente dans la gare de Dakar, des portraits réalisés lors d’un voyage en train entre Dakar et Bamako. En 2001, à la bibliothèque universitaire de Dakar UCAD.

2003 en Bretagne où il présente son travail à bord d’un bus parcourant la ville, la même année il participe aux rencontres africaines de la photographie de Bamako
Privilégiant toujours l’échange et les rencontres au cadre élitiste des galeries, Matar participe en 2005 à un workshop de la photographie organisé par la fondation Jean Paul Blachére à joucas.

Puis en 2009 à un projet autour de la ville de Bagnolet. Il émergera de ses balades à travers la ville et de ses moments passés avec les habitants, des clichés très originaux, un regard inédit sur cette banlieue. A travers des portraits, des photographies d’architecture, d’ambiance et des éléments du quotidien tels que les tags ou les arrêts de bus, Matar met en relief la beauté là ou on ne l’attend pas.

Toujours en quête de nouveau projet c’est sur sa terre natale au Sénégal que Matar travaille actuellement, dans la région de Kédougou à Bandafassi, où il souhaite faire connaître à travers ses clichés, une communauté minoritaire ignorée et isolée.

Une exposition lui est consacrée du 17/06/10 au 28/09/10, dans le cadre de l’Année de l’Afrique à la Factory d’Agen